Sous le ciel de "Pouris".
Et bah voilà, paf, pas le temps de réagir et c'est déjà dimanche ma(r)tin avec un ciel tout pourri, bien gris, on se croirait en Belgique. Le pire, c'est la lumière façon fin du monde, sauce Sarajevo 1992. Que faire? La plupart iront voir Amélie poulain 2, le nouveau court métrage des années 80 de Jean-Pierre Jeunet. Ils paieront leur place pas loin de 10 euros dans des multiplex à la con, où il faut faire la queue à la caisse, la queue aux chiottes pour prendre ses précautions, la queue au bar pour son pop corn, la queue au bas de l'escalier qui monte à la salle et enfin, la course pour avoir une place pas trop pourrie.
Ya aussi la solution DVD, trainer en calebard toute la journée avec une barbouze de trois jours, en trainant les pieds et en se grattant les couilles, en s'effondrant dans un fauteuil effondré, la télécommande en main, devant Lawrence d'Arabie ou Patton, Ben Hur ou Il était une fois dans l'ouest. Bah ouais, ce genre de journée pourrie nécessite au minimum une saga de plus de deux plombes.
Mais bon, ça fait passer le temps. Le truc, c'est de pas regarder par la fenêtre ce climat de sodomite anglaise qui donne envie d'aller se foutre dans le canal.
Bon bah tiens, pour la peine, voilà deux photos prises ces derniers jours depuis ma fenêtre de cuisine.
En vous remerciant....

Je sais, c'est bizarre, mais ya pas de retouche, pas de photoshop, rien.

"Grâce à Skippy j'ai retrouvé une totale liberté de pensée cosmique vers un nouvel âge réminiscent!"